La connaissance de soi

connaissance de soi

Continuons de développer le thème de la connaissance de soi, que nous avions abordé précédemment : Se connaitre, qu’est ce que ça veut dire ?

Constatant en effet le manque d’opportunité offerte par notre société pour accéder à une vraie connaissance de soi, seule capable de nous permettre de nous réaliser en étant créatif, j’en ai conclu que ce terme de « connaissance de Soi » (pourtant employé il y a fort longtemps par Socrate : « connais-toi toi-même! ») ne parle pas à la majorité des gens !

Ca ne leur évoque rien ou ils sont persuadés qu’ils se connaissent. Et c’est bien dommage !

Que de talents gâchés, inexploités car non soupçonnés à cause de cette méconnaissance.

Quel manque d’ambition lié à cette méconnaissance !

Que de résignation à cause de cette méconnaissance !

Que d’erreurs commises : exécution à vie d’un métier peut être pas choisi mais subi !

Choix d’un conjoint en fonction d’un manque de confiance en soi, mauvais fonctionnement avec lui vécu comme une fatalité !

Faux choix, fausse motivation car liés aux peurs !

Ainsi il s’avère que, finalement, ce sont les personnes qui ont subi le plus de dommages qui, si elles n’en crèvent pas, parce qu’elles vont trouver à temps sur leur route un être humain averti (c’est à dire ayant la connaissance de l’inconscient) qui auront dans un « deuxième temps  » la chance une vie riche, créative, non routinière car en perpétuelle mouvement ! Non dans une suractivité destinée à fuir leur angoisse face à eux-mêmes mais sur cette dynamique de vie qui cherche toujours à s’étendre jusqu’à la mort !

Je ne prône pas pour autant la souffrance qui serait la condition de la créativité telle qu’elle serait seule capable d’inspirer les artistes. D’ailleurs on peut être créatif sans être artiste.

Toute personne qui est actrice de sa vie (c’est à dire qui mène la vie qu’elle souhaite) est créative : elle crée sa vie en fonction des valeurs auxquelles elle croit, elle n’a pas le sentiment de subir mais fait suffisamment de choix (au milieu d’inévitables contraintes !) pour « se réaliser », c’est à dire aller chercher et développer les talents et ressources qu’elle a un potentiel pour progresser constamment et créative.

Et si une telle personne pratique une activité sportive ou artistique sans disposer d’un haut niveau de technicité parce qu’elle a commencé tard, elle ne peut, certes être une artiste au sens professionnel, mais elle est un artiste quand même car elle a le bon état d’esprit. Elle sent ce qu’elle fait, son activité à un sens : elle l’aide à sentir d’elle-même et à l’affirmer.

Elle est en harmonie avec elle-même.

C’est le summum de l’expression de soi qui procure une paix intérieure, un sentiment de force et de puissance qui nous fait nous sentir vraiment vivant et trouver que la vie est passionnante et vaut la peine d’être vécue malgré tous les problèmes (qu’ils soient personnelles ou à l’échelle mondiale et planétaire !).

Nous avons le pouvoir de faire aller les choix ans le sens que l’on souhaite si l’on veut bien en prendre les moyens. Cela nécessite risque et courage ! La « facilité » immédiate est à exclure. La rigueur et a persévérance sont les garants vers nos objectifs!

Le tout, tout de suite ou le tout ou rien, sont à exclure ! C’est tous les jours « un petit peu », et l’édifice de notre Moi se construire pierre par pierre. C’est l’œuvre d’une vie entière !

Répercussions positives de la connaissance de soi

  • Paix intérieure
  • Harmonie avec soi-même
  • Santé
  • Vitalité
  • Joie de vivre
  • Energie
  • Puissance
  • Possibilités d’agir pour soi mais aussi de participer à la construction d’un monde meilleur!
  • De semer les graines du changement (modestement mais avec convictions)

S’il faut proscrire la résignation, pas de sacrifice inutile non plus !

Il faut agir sans se nuire à soi-même : il est donc nécessaire de connaître nos limites !

Il ne s’agit pas de jouer les sauveurs! Cependant, il faut oser, prendre des risques, et sortir des chemins battus pour avoir une vie riche.

On accède à ses capacités en « revisitant son enfance », en remettant en cause l’image de soi (qui n’est pas objective mais acquise auprès de parents insuffisamment bienveillants qui ont transféré et projeté leur « négativité » sur leur enfant : leur propre histoire d’enfant malheureux, brimé, non assumé, pas même reconnu)

Ma souffrance est une énergie interne opérante même si elle n’est pas ressentie comme telle. La faire remonter à la surface permet de se reconnecter à soi-même, de relancer la dynamique de vie en panne depuis longtemps.

La compréhension, l’empathie, l’acceptation inconditionnelle de notre personne par une personne à valeur parentale nous permet de nous regarder avec un autre regard donc de nous guérir de nos blessures narcissiques et affectives.

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