Krishnamurti : de l’éducation

Krishnamurti

Ce texte est inspiré par les pensées et les travaux de Jiddu Krishnamurti, philosophe d’origine indienne promoteur d’une éducation alternative.

L’ignorant n’est pas celui qui manque d’érudition, mais celui qui ne se connaît pas lui-même et l’érudit est un sot quand il cherche l’entendement dans les livres, dans les connaissances, auprès d’autorité. L’entendement ne sert qu’à celui qui se connaît lui-même, c’est à dire qui à la perception de son propre processus psychologique.

Ainsi l’instruction, dans le vrai sens de ce mot et la compréhension de soi, car c’est en chacun de nous que l’existence est ramassée.

L’éducation dans le vrai sens de ce mot consiste à comprendre l’enfant tel qu’il est sans lui imposer l’image que ce qu’il devrait être, l’enfermer dans un idéal, c’est l’encourager à s’y confirmer, ce qui engendre en lui la peur en même temps qu’un perpétuel conflit entre ce qu’il est et ce qu’il devrait être.

Et tous les conflits intérieurs ont une manifestation extérieure dans la société. Tout idéal est une véritable barrière à la compréhension que nous pouvons avoir de l’enfant et à celle qui peut avoir de lui-même.

Non assistance à « personne en danger »

La non divulgation – voir non reconnaissance encore des connaissances apportées par les sciences humaines et les nouvelles recherches en neurosciences affectives, est dramatique et responsable de la « fabrique de la souffrance ».

Quand les parents sont défaillants (faibles et immatures), quand, par voie de conséquence, les références ne sont pas bonnes, saines, l’individu se débat, patauge inlassablement sans grande possibilité de résultat car raisonne toujours avec les mêmes principes de bases erronées… Tourne en rond, c’est le cercle vicieux ! Lassitude et découragement guette.

Combattre les idées reçues

L’enfant naît avec un tempérament.

C’est la faute des gênes…

C’est la faute de l’hérédité…

Ce que je voudrais montrer

L’importance cruciale des parents dans la personnalité de l’enfant !

Pourquoi la société n’éduque telle pas dans ce sens ?

Pourquoi est-ce encore si inaccepté de remettre le rôle des parents en cause ?

Alors que la reconnaissance de leurs erreurs sortiraient maintes personnes de leur détresse qui s’exprime par différents symptômes physiques et psychologiques et l’incapacité à nouer des relations pacifistes : prisonnières d’une image déplorable d’elles-mêmes, ces personnes se dévalorisent sans cesse, idéalisent les autres et cette vision non objective ne leur permet pas de se réaliser et donc d’être heureuses.

Apprenons à penser, à repenser…

La connaissance de l’inconscient se fait avec l’aide d’une personne extérieure jusqu’à la libération du Vrai Moi. Ensuite l’Introspection à vie et l’auto-analyse sont possibles seul.

Nous pouvons continuer d’évoluer jusqu’à la fin de notre vie! Il n’y a pas de raison que ça s’arrête.

Les neurosciences ont montré que les neurones repoussent en permanence toute la vie.

Pas d’excuses pour les séniors !

Mais il faut accepter le changement et l’évolution permanente.

L’exigence avec soi-même dans la bienveillance mais avec une certaine rigueur sont les conditions d’une vie libre et riche !

Nous pouvons être des chercheurs, des explorateurs de nous-mêmes. Le travail d’introspection nous permet de découvrir notre inconscient : nous comprenons peu à peu que ce qui nous arrive n’est pas le fruit du hasard, que ça a un sens par rapport à notre historique, notre enfance où nous nous sommes construits dans l’affectif, ce qui provoque de « l’affect » ayant pour conséquence des symptômes psychologiques avec leurs corollaires sur notre corps. Ce n’est pas de la croyance, c’est du ressenti : si notre inconscient jusqu’à alors frustré est satisfait l’effet se fait sentir sur le corps qui peut se relâcher…on se sent en « accord » avec soi-même, en harmonie avec soi-même, dans notre Vérité.

Ceci demande justement beaucoup de remises en cause : du système parental, médical, éducatif, …il faut apprendre à se donner raison, à sentir par soi-même et ne pas croire que c’est l’autre qui sait (le médecin, ou toute autre autorité comme nos parents savaient tandis que nous étions de pauvres ignorants impuissants).

Krishnamurti : de l’éducation
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